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  Histoire des consoles de Sega
Catégorie : Aucune
Ajouté le : 12.07.2006 17:18
Auteur : Crazy-Emu
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Sega



Historique


La société Rosen Enterprise est fondée au Japon en 1954 par David Rosen, un Américain. Elle est destinée à la création de machines de divertissement, notamment à destination des bases militaires américaines au Japon. En 1965, alors que Rosen décide d'agrandir son entreprise, il la renomme Service Game. Les employés japonais contractent le nom en Sega (pour SErvices GAmes) et ce nom est finalement gardé.

En 1966 est créé et commercialisé Periscope, premier jeu vidéo d'arcade (jeu en noir et blanc oû il faut tirer des torpilles sur d'autres bateaux), qui est un grand succés au Japon. Sega fusionne avec la société Gulf&Western Industries.

Suite au crash des jeux vidéos en 1983, Hayao Nakayama succéde à David Rosen à la tête de Sega. David Rosen prend alors la tête de la filiale américaine.

Sega crée et commercialise au Japon sa première console en 1983, la SG 1000 Mark I. La compagnie crée par la suite des jeux et des consoles. Aprés le semi-échec commercial de la Dreamcast en 2002, Sega annonce qu'il ne se consacrera plus qu'à la création de jeux vidéo. Cependant, Sega est encore très présent dans la création de jeu et de borne d'arcade : la Lindbergh est sorti début 2006.

Consoles

SG 1000 Mark I, SC 3000, SG 1000 2 Mark II (1983, 1984)

La SG 1000, première console de Sega, sort en 1983. Sorti en 1984, la SC 3000 est la version micro-ordinateur de cette dernière, et les jeux des deux consoles sont compatibles (à condition toutefois d'avoir un clavier pour la SG 1000). La même année sort SG 1000 2, la version améliorée de la SG 1000.

Ces consoles eurent un succés restreint, principalement à cause de la présence sur le marché de la console NES de Nintendo.

FG 1000 (1983)

Sega Mark III (1984), Master System (1986)

Sorti en 1986, la Master System est au départ la version redessinée de la SG-1000 Mark III pour les États-Unis, mais cette console 8-bit sort également au Japon en 1987.

Elle a pour mascotte Alex Kidd.



Sega sort en 1989 sa console à plus grand succés : la Megadrive, aussi connu sous le nom de Sega Genesis aux États-Unis. Cette console 16-bit fut originalement créée pour concurrencer la TurboGrafx 16, mais c'est finalement la nouvelle console lancée par Nintendo en 1990 qui se révéla sa plus grande concurrente, soit : la SuperFamicom, plus connue sous le nom de Super Nintendo Entertainment System ou SNES. Bien que le Sega Genesis fut lancé avant la SNES, Sega eu beaucoup de difficultés à surmonter la main mise exercée par Nintendo dans le marché du jeu vidéo, qui au début des années 80 représentait 95% des parts de marché en Amérique du Nord et 92% des parts au Japon. En 1992, Sega vécu un moment historique en dépassant Nintendo pour la première fois avec 55% des parts de marché en Amérique du Nord et réussis même l'exploit d'atteindre 65% de ces dites parts en 1993. Qui plus est, le succés du Genesis ne se limita pas qu'au marché Américain puisqu'il récolta aussi beaucoup de succés au Brésil, en Europe et en Australie, contrairement au marché japonais ou il resta dans l'ombre de Nintendo.

En 1993, la Megadrive fut redessinée et relancée sous le nom de Megadrive II et "Sega Genesis 2". Malgré les efforts de Sega, Nintendo regagna une bonne partie de ses parts dès l'année suivante. Faisant chuter celles de Sega de 65% ? seulement 35%. Finalement, en 1996, Sega arréta la Sega Genesis pour ce concentrer sur d'autres projets. Malgré tout, Majesco sortit en 1998 une version de la dite console intitulée "Sega Genesis 3".
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GameGear (1990)

La GameGear, sortie en 1990 en réponse à la Game Boy de Nintendo, est la première console portable de Sega. Elle était en fait la version portable de Master System, c'est pourquoi un supplément appelé "Master Gear" sortit pour permettre de jouer aux jeux Master System sur GameGear. Malgré ses capacitées supérieures à celles de la Game Boy, elle fut un échec. L'une des raisons fut sa faible autonomie par rapport à sa concurrente 30% moins chère, son plus fort coût et son écran de mauvaise qualité (quoiqu'il fût très grand).

Mega-CD (1992)

Le Mega-CD est un supplément matériel à la Megadrive. Il permet à la console d'origine de jouer à des jeux sur CD. Grâce à cette extension, les jeux prennent une nouvelle dimension avec des musiques de qualité CD, des animations et des séquences vidéos. Malgré ses jeux particuliérement innovants comme les films intéractifs, le Mega-CD fut un échec commercial à cause de son prix trop élevé.
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32X (1994)



La 32X est un supplément matériel à la Megadrive qui s'installe à la place d'une cartouche. Elle permet de passer la console d'origine de 16-bit à 32-bit. A l'origine, le projet était nommé Projet Jupiter et devait étre une console à part entière prévue pour noël 1994. Mais devant l'incertitude commerciale - dûe à la sortie de la Saturn un an après au Japon - les responsables du projet (Sega of America) renommérent le projet "Projet Mars" et s'orientérent vers un addon pour la Megadrive. Au niveau des performances, la 32X déleste la Megadrive en calculant toute la partie 2D avec effets et la 3D, laissant à la console d'origine le seul calcul de la 2D simple, et améliore la qualité sonore des jeux. Malgré de nombreuses qualités, la 32X fut un échec commercial pour SEGA, entre autres à cause de son arrivée tardive sur le marché.

Nomad (1995)

Deuxiéme tentative de Sega sur le marché de la console portable, la Nomad sortit en 1995, exclusivement en Amérique (et jamais au japon) . Elle avait les mêmes capacités techniques que la Megadrive. Comme la GameGear, elle fut un échec, notamment en raison de son prix (180 dollars) et de sa faible autonomie, sans compter la tres forte domination du marché par la gameboy de nintendo.
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Saturn (1994)



Fruit de deux ans de travail, cette console 32 bits subit la concurrence de la PlayStation, ayant un prix relativement élevé (450 euros à l'époque) mais bien plus facile à exploiter pour les programmeurs, et légérement plus puissante. Elle connait pourtant un certain succés au Japon, ou elle concurrence assez sérieusement la machine de Sony, grâce notamment aux nombreux jeux Sega adaptés de l'arcade, au succés naissant de la série Sakura Taisen, et au soutien d'éditeurs tels qu'Atlus ou Capcom.


Dreamcast ( 1998 )



La Dreamcast est la première console 128 Bits commercialisée. Elle intégre un modem 56K pour les États-Unis et 33,6K ailleurs. Cela permet aux joueurs de s'affronter sur Internet et de pouvoir naviguer sur des sites web. Sega est devenu par la même occasion un fournisseur d'accés au prix d'une communication local.

Historique : Dès 1996 Sega déclare travailler sur un nouveau projet de console, connu alors sous le nom de Dural (empreinté à l'un des personnages de Virtua Fighter). Microsoft est choisi pour le système d'exploitation et Nec pour le processeur graphique. Deux nouveaux projets dérivés de Dural voient le jour : Blackbelt et Katana. Le premier est un projet japonais. En juillet 1997, Sega annule Blackbelt et Katana devient l'unique projet. En 1998, la Dreamcast arrive. Aprés une série d'essai et de prototype, ce sera un Power VR II de Nec pour le processeur graphique qui est retenu. Le 17 Novembre 1998, la Dreamcast sort au Japon, puis le 9 Septembre 1999, c'est au tour des États-Unis et enfin le 14 Octobre 1999 en Europe. Cette console a tout pour plaire, elle est puissante et fait figure de bombe face à la PlayStation et à la Nintendo 64. Mais Sony matraque la télévision de pub et Sega, qui n'a pas les moyens financiers de son concurrent, ne peut suivre. Finalement en mars 2001, la production de la Dreamcast est définitivement stoppée et Sega annonce par la même occasion l'abandon de la conception de consoles pour se consacrer uniquement aux jeux.

La console : La Console est issu d'une borne d'arcade Naomi. Le format utilisé pour les jeux est le GD-ROM fabriqué par Yamaha. Il s'agit d'un hybride entre le CD et le DVD d'une capacité de 1,2 Go et ne peut pas être reconnu par un PC. La Dreamcast lit les GD-ROM en 32X, d'oû des temps de chargement relativement courts. De nombreux accessoires sont disponibles : La carte mémoire, le volant, les maracas, le tapis de danse, le pistolet, le kit vibration, le stick arcade ... La Dreamcast posséde deux systèmes d'exploitation : Sega OS et Windows CE. Le premier, présent dans la console, est plus difficile à utiliser pour les programmeurs mais permet d'utiliser les capacités maximales du matériel. Le deuxième est quand à lui chargé directement depuis les GD-ROM des jeux en ayant besoin. Le fait que la console reconnaisse Windows CE permet d'adapter des jeux Pc sur Dreamcast assez rapidement. Grâce à windows CE, les émulateurs ont pu se développer rapidement, il est ainsi possible de jouer à la Megadrive ou à la Master System ou encore à la Super Nes sur la 128 bits. La Dreamcast est considérée comme morte car plus aucun jeu ne devrait sortir dessus mais 2 jeux ont été édités au Japon recemment: Radilgy le 16 Février 2006 et Under Defeat le 23 Mars 2006 et ils ont connu un succés assez impressionnant pour une console qui n'est plus produite depuis 5 ans! La console a même été redistribuée pour l'occasion sous forme de packs contenant la console d'occasion remise à neuf et un des deux jeux. Les émulateurs, quand à eux, ont encore de beaux jours et de nombreux passionnés développent encore aujourd'hui des jeux gratuits pour la console.


  

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